Je fais mes courses en vrac !

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Opération : réduire ses emballages ! C’est la phase 1 du zéro déchet en cuisine, et c’est hyper tendance. Le principe ? “Vrac” signifie sans emballage. Fini les conditionnements dans des emballages standardisés, on achète la quantité souhaitée en se servant directement dans une grosse “réserve” du produit. Selon les magasins, vous trouverez vos produits dans des distributeurs (céréales, légumineuses…), dans des boîtes (épices, thé, biscuits…), des bidons, des bouteilles, d’énormes bocaux (olives…), il faut parfois demander à la caisse pour se faire servir (pain…).

Mais le vrac, c’est aussi tout simplement l’étal des fruits et légumes, la boucherie et la fromagerie ou la boulangerie…

Acheter en vrac ou en gros, quelle différence ?

Acheter en vrac ne veut pas dire acheter en gros. L’idée n’est pas d’acheter de grosses quantités à des prix réduits, les risques de perte seraient élevés. Le vrac n’est peut-être pas aussi avantageux financièrement que le gros, mais il permet quand même de faire des économies par rapport à un produit emballé (30% moins cher), et il permet d’acheter la juste quantité.

Je fais mes courses en vrac !

Où est-ce que je peux trouver du vrac

Les magasins vendant du vrac sont de plus en plus nombreux. Les épiceries zéro déchet, les magasins bio, certains supermarchés, mais aussi vos commerces de proximité proposent des produits sans emballage. Vous pouvez aussi refuser les sacs en papier ou en plastique dans lesquels vos commerçants emballent leurs produits, au marché, à la boulangerie, à la fromagerie, à la boucherie, à l’épicerie italienne qui vend des pâtes fraîches…

Vrac = zéro déchet ?

Les achats en vrac réduisent considérablement les déchets dans votre poubelle, puisque vous n’avez plus aucun emballage… si vous apportez les vôtres. Mais, attention, acheter en vrac ne signifie pas la disparition des emballages ! Les produits proposés en vrac sont conditionnés dans de gros emballages de plusieurs kilos, qu’on voit en magasin (comme les bocaux d’olives) ou pas (comme les fruits et légumes). Certains emballages sont récupérés et réutilisés par les marques ou les producteurs ou parfois donnés aux clients, d’autres non. Certains sont en plastique, d’autres en papier kraft épais, selon les marques. Ce sont les magasins qui doivent se charger de ces déchets. Les emballages ne sont donc jamais entièrement éliminés du circuit. leur nombre est cependant bien plus réduit.

Je ne fais plus mes courses uniquement en supermarché

C’est clair, le supermarché, c’est emballage world : barquettes en plastique, en polystyrène, films et sachets plastiques, parfois plusieurs pour un seul produit (par exemple, les biscuits dans des sachets fraîcheur individuels ou le fromage emballé dans une feuille plastique, puis dans un sac plastique…). Quelques boîtes en carton, quelques bocaux et quelques boîtes de conserve aussi. Mais, presque jamais, vous ne trouverez d’aliments bruts sans emballage (même au rayon légumes, on trouve de l’emballer !). Cependant, nombreux sont les supermarchés qui proposent désormais une grande gamme de produits bio, des aliments en vrac ou encore un coin anti-gaspi. Si ces produits ne sont pas parfaits, ils vous permettent de consommer un peu mieux tout en profitant du gain de temps et de la simplicité du supermarché.

Je mise sur les petits producteurs et les magasins bio et zéro déchet

Mais la meilleure solution reste de trouver une alternative. Les marchés de producteurs qui proposent des produits locaux de saison et souvent issus d’une agriculture responsable, les magasins bio comme ceux du réseau biocoop (attention tout de même aux compositions, à toujours vérifier : additifs, huile de palme, et au suremballage) et un grand choix de vrac, les épiceries zéro déchet… Vous pouvez commencer par n’y acheter que quelques produits. Vous prendrez vite l’habitude et testerez petit à petit de nouvelles choses ! Vous éviterez ainsi le greenwashing des marques vendues en grande surface (qui vantent fréquemment des pratiques écologiques qui n’existent en fait que sur les packagings) et soutiendrez des marques beaucoup plus petites et généralement locales.

 

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