le mystère demeure….

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LE MYSTÈRE DEMEURE....
LE MYSTÈRE DEMEURE….

D’où provient le SFC ? De nombreuses hypothèses ont été avancées pour expliquer le SFC. À ce jour, aucune ne fait complètement l’unanimité parmi les spécialistes. Tour d’horizons des origines possibles.

De nombreuses hypothèses ont vu le jour depuis les premières descriptions du SFC. À ce jour, aucune n’a fait la preuve de sa responsabilité entière et totale dans l’apparition du SFC. Et pourtant, même si le diagnostic de SFC requiert la normalité des examens complémentaires, force est de constater que la plupart des fatigués chroniques montrent des anomalies lors de bilans plus poussés ! Des anomalies présentes dans certaines pathologies bien connues. Autant de pistes suivies par des spécialistes en quête de réponse à cette question essentielle : d’où provient le SFC ?

Qui de l’œuf ou de la poule ?

Ces anomalies sont-elles la cause ou la conséquence du SFC ? La communauté scientifique reste encore perplexe quant à la réponse. Pas d’étiologie reconnue à ce jour alors que l’on aurait dû normalement en retrouver depuis le temps qu’on la recherche, et des anomalies biologiques disparates. Ces considérations font dire à certains que le SFC est peut-être homogène, abritant des symptômes communs à des maladies d’origine différente. En d’autres termes, le SFC regrouperait un ensemble de singes communs à de nombreuses maladies. Il ne s’agirait que d’une construction “intellectuelle” sans réelle fonction solide. Une hypothèse qui ne fait pas non plus l’unanimité. Enfin, certains estimes que le SFC n’auraient pas une origine unique, mais des multiples causes qui s’additionneraient chez un même individu.

Anomalies immunologiques

De nombreuses études retrouvent des anomalies de l’immunité chez des patients souffrant d’un SFC. Certaines substances de l’immunité s’en trouvent augmentées, comme l’interleukine 6 ou les alpha 2 globulines. L’activité de certains lymphocytes T serrait augmentée alors qu’elle serait abaissée par les lymphocytes dits “natural killer”. Dans une autre étude, des chercheurs ont retrouvé une augmentation d’auto anticorps dirigés contre les enveloppes des noyaux cellulaires chez des sujets atteints de SFC. De son côté, une équipe française a mis en évidence une augmentation du taux des anticorps antinucléaires chez 55% des malades. Des résultats inconstants toutefois, à la signification clinique incertaine et qui ne permettent donc pas d’incriminer cette piste avec certitude.

L’hypothèse allergique

Près d’un Français sur quatre souffre d’une allergie. Rien d’étonnant si nombre de patients atteints de SFC présentent, eux aussi, une allergie ; c’est le cas pour près de 50% d’entre eux. Un chiffre certes supérieur à la moyenne française, mais qui n’est pas statistiquement suffisant pour incriminer les allergies dans la survenue d’un SFC ont un point commun : la fatigue. En effet, l’histamine libérée lors de l’allergie et les cytokines, dont les interleukines, libérées également, vont modifier à la baisse le seuil de fatigue. Il n’est donc pas ridicule de vérifier une origine allergique (alimentaire, médicamenteuse…) lors de la survenue d’une fatigue chronique et de la traiter, bien entendu.

Les autres pistes suivies

  • mercure présent dans les amalgames dentaires
  • déficit en acides gras essentiels
  • déficit en acides aminés
  • troubles ioniques
  • vaccinations. Nombre de fatigués chroniques ont été vaccinés dans les deux ans précédents l’apparition du SFC.
 

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